Hey! Je m’appelle Romain. Je suis senior UI/UX Designer à Lausanne, en Suisse. En 2013, j’ai obtenu un BA en communication visuelle (design graphique & typographique) à l’ECAL & en 2017, un MAS en design research à l’EPFL+ECAL Lab.

Je suis persuadé que le design doit être intuitif & créé autour de son utilisateur. J’ai ainsi suivi une approche du design inclusif au Royal College de Londres & perfectionné mes compétences en design d’icônes à l’Université de Bournemouth. J’y ai manipulé leur esthétisme afin de découvrir les effets sur leur utilisabilité. Nombre de mes travaux jouent avec les notions de visualisation de données, d’algorithme de recherche & de big data. A l’instar mon travail de recherche: j’y explore de nouveaux principes de navigation & d’agrégation de contenu en environnements d’information de masse. Actuellement, je développe un projet de réseau social d’envergure pour seniors.

Méthodique & logique, j’ai un souci du détail & le goût du travail bien fait. J’ai d’ailleurs rédigé un essai sur l’omniprésence de la grille dans le paysage visuel. Après mon BA, j’ai travaillé en tant que designer graphique à l’ECAL et comme indépendant pour diverses organisations. J’ai également co-fondé un atelier spécialisé dans le marquage graphique sur supports uniques, ainsi qu’un collectif conceptuel. Aujourd’hui, je fais partie d’un laboratoire de recherche où je peux confronter mon point de vue avec celui d’ingénieurs & de psychologues.

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Vargas raconte la tragédie causée par un glissement de terrain en 1999 au Venezuela.

Les chapitres débutent de manière organisée, puis subtilement, se déconstruisent, jusqu’au chaos. Le but est de faire ressentir au lecteur les informations de manière symbolique. S’en suit alors la partie centrale, sur papier teinté. Celle-ci est un cahier contenant les noms des quelques 29’000 victimes. La reliure dénudée laisse apparaître une tranche colorée, sur le dos du livre. Ceci a pour but, dans la collection des grandes catastrophes, de montrer quelles sont les catastrophes les plus violentes. L’ultime partie du livre traite de la reconstruction du pays. Les éléments informatifs sont dans un premier temps triés hiérarchiquement, puis replacés selon les canons de l’édition. L’objet présente des cahiers de différentes largeurs, comme s’il avait lui-même subi un glissement. Le titre, quant à lui, est mystérieux. Pour avoir davantage d’informations, le lecteur doit détacher la partie inférieure de la couverture qui recèle l’annonce officielle de la catastrophe.



Edition, ECAL 2012 :
18 × 24 cm, hardcover, 256 pages.

Vargas